La beauté du monde

C’est l’histoire d’un gars, un jeune adulte, qui se cherche un nouvel appartement. Il vient de se séparer de sa copine et il a besoin de déménager, là, maintenant. Une seule visite du 2 1/2 suffit. Il signe le bail, déménage ses trois boîtes et s’installe dans cet espace miteux.  Gravite autour de lui le couple de concierges qui sont de vrais bougons, un voisin junkie, la blonde qui tente désespérément de réparer les pots cassés et l’ancienne locataire qui débarque.

©EugeneHoltz
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Coeur brisé, en quête de sens et besoin d’isolement sont les ingrédients de la recette qu’Olivier Sylvestre (l’auteur) nous propose avec la beauté du monde. La mise en scène de Marilyn Perrault nous amène dans cette folie avec brio. Tout au long du spectacle, je me sentais inconfortable. La folie des habitants de cet immeuble m’a rendu mal à l’aise, c’en est presque dérangeant. Il faut dire que les acteurs sont impeccables. Les textes sont maîtrisés, aucune fausse note, diction parfaite; chapeau!

©EugeneHoltz
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Malgré ces beaux mots, je suis resté perplexe quant à mon appréciation générale. J’ai trouvé le rythme de la pièce en dents de scie comme si il manquait certaines transitions. Peut-être qu’au fond c’est ça être un junkie; avoir une vie ponctuée de grands high tout de suite suivis de grands down.

La belle époque I 10 au 18 février 2015

Théâtre Aux Écuries I 7285 rue Chabot, Montréal

Avec Sandrine Bisson, Marilyn Castonguay, Laurence Dauphinais, Benoît Landry, Xavier Malo et Marcel Pomerlo

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