New York, NEW YORK!

Mon séjour à Brooklyn m’a évidemment amené à traverser le pont pour aller voir ce qui se passe dans la city. Ça faisait 2 ans que je n’avais pas mis les pieds dans la Big Apple et cette visite était plus que nécessaire. Depuis ma première visite, je me suis promis d’aller visiter New York au moins une fois par année. Pourquoi? Parce que qu’en j’y suis tous mes sens sont hyper sollicités. Que ce soit par le bruit, la frénésie de Time Square, les gens pressés et les odeurs, tout y est pour faire le plein d’énergie. Voyager seul c’est faire ce qu’on a envie au moment où on en a envie, c’est de sourire aux inconnus dans la rue et c’est dégager une énergie invitante qui facilite les rencontres. Et ces rencontres ont façonnées mon séjour dès la première journée. Agréablement surpris, les new-yorkais que j’ai rencontré étaient loin du cliché. Accessibles, avec du contenu, ils étaient tous intéressés à connaître les raisons qui m’amenaient à Brooklyn et ils tenaient à me partager les motifs qui les ont eux-aussi poussé à s’installer à Manhattan.

Une conversation avec un inconnu à New-York commence généralement par une question posée à l’autre. Et puis s’enchaîne les traditionnelles: what brings you to NYC? How long are you here for? Where are you from? Et celle qui me fait toujours sourire: in what part of town are you staying? Ce sujet semble être une thématique des plus prisée par les new-yorkais qui tentent toujours de se situer. J’imagine que c’est parce qu’il y a tellement de quartiers qui possède une identité forte et unique, que la réponse en dit beaucoup sur la personne en face de soi.

 

Cette visite m’a amenée à visiter les quartiers suivants:

Financial district – quartier historique de New York, bon nombres de vestiges se trouvent ici. C’est évidemment Wall Street et son taureau.

Lower East side/ East Village – c’est l’endroit des artistes et des galleries d’art. Plusieurs de mes adresses bouffes cultes s’y situent. La faune à un je-ne-sais-quoi qui me rappelle le quartier St-Henri.

SoHo – pour avoir l’impression d’être, moi aussi, dans Sex and the city.

Hell’s Kitchen – parce que c’est gay et que c’est le fun.

Flatiron district – pour le Madison Square Park et la bouffe autour.

Harlem – c’est un peu crade mais tellement vivant avec ses preachers aux coins des rues. Très sécuritaire, ne vous en faîtes pas.

 

D’un quartier à l’autre, sans ordre d’importance, voici les endroits que j’ai visités:

Blue bird coffee – un des cafés de l’heure, tout le monde parle de ces baristas comme des nouveaux dieux du café. On y va pour le flat-white coffee, pour les tasses bleu et la déco très sympathique. Les gens se déplacent de tout Manhattan pour aller chercher leur essence matinale.

72E 1st, New York (East Village)

Petit latté et sa tasse bleu (4,50$)
Petit latté et sa tasse bleu (4,50$)

Katz’s delicatessen – institution new-yorkaise, le sandwich au pastrami est ce qui rempli l’endroit passé 11h. Giguanteste et très gras, ce délice sera régler vos lendemains de cuite difficile. Cafétéria pouvant acceuillir plus de 200 personnes assisses, bon nombres de classiques américains (je parle de films ici) ont au moins une scène dans cet espace.

205E Houston st, New York (Lower East side)

Katz's
Katz’s
Sandwich au pastrami (18,95$)
Sandwich au pastrami (18,95$)

Shake Shak burger – détour obligatoire, je commande la même chose à chaque visite; c’est ma tradition à moi. Un shak stack burger avec un Arnold Palmer. C’est un cheese burger servi sur un pain au lait auquel on ajoute une boulette frite de portobello dégoulinante de fromage O.M.*.G! Et pour le Arnold, il s’agit d’un mélange de thé glacé et de limonade, évidemment fait maison.

Plusieurs emplacements. Mon préféré est l’original, soit celui du Madison Square Park mais question pratico-pratique je visite celui sur la 8e ave au coin de la 44e rue.

Shak Stack burger et sa frite (autour de 13$)
Shak Stack burger et sa frite (autour de 13$)

High line park – cet ancien chemin de fer surélevé a été reconverti en parc suspendu. Lors de ma première visite, il s’étendait sur 10 rues alors que maintenant il s’étant sur une vingtaine de rues. Cet espace est magnifique. Plantes, arbres, chaises longues, tout est installé pour permettre à ses visiteurs d’y passer la journée.   En se promenant dans la partie située entre la 20e et la 30e rue, on espionne et on souhaite secrètement pouvoir habiter dans les tours à condos qui donnent directement sur les rails. Bon, avant de pouvoir y habiter, il paraît qu’il faut payer un dépôt de 7 000$ en plus de faire une lettre de motivation. Et ça, c’est avant un loyer qui doit frôler les 10 000$ par mois.

À la hauteur de la 10 ave entre la 10e et la 30e rue. On peut y accéder à différents endroits.

High line
High line

Eataly – épicerie fine italienne aux pieds du Flat iron building, on trouve tout ce que l’Italie a à nous offrir.  C’est à travers des comptoirs spécialisés où l’on peut s’assoir manger, que nous faisons nos courses. Toujours plein et bruyant, on y va pour voir et être vu. Il y a entre autre, un comptoir de pizzas, de pâtes, de fruits de mer et bien plus. Prenez l’ascenseur et rendez-vous au 14e étage pour profiter de la Bierrira située sur une terrasse calme et protégée de la frénésie de la 5e avenue.

200 5e ave (coin de la 23e rue), New York (Flat iron district)

Dominique Ansel Bakery – vous connaissez le cronut, cette invention qui se situe entre le croissant et le beigne? Tsé quand au printemps 2013, tout le monde parlait du fait que des gens attendaient des heures en file pour un maximum de 1 cronut par personne à 4$?! Oui, ben Dominique Ansel c’est le gars derrière cette invention. Détour obligatoire, j’ai malheureusement été déçu par l’ensemble. Le cannelé ne goûtait pas grand chose et l’éclair au chocolat manquait de «oumf». On fait de meilleures patisseries à Montréal.

189 Spring St, New York (SoHo)

Dominique Ansel bakery
Dominique Ansel bakery

Vinyl – supper club situé dans HK, la faune est quasi-exclusivement gay (de sexe masculin). Top 40 remixé dans le tapis, on y va pour prendre un verre entre amis. Côté bouffe, on m’a recommandé d’éviter de prendre les options asiatiques. Mon burger était étonnamment bon. Vous hésiterez sûrement comme moi lors de votre visite au petit coin. Le choix sera dur entre Beyoncé et Michael Jackson.

754 9e ave, New York (Hell’s Kitchen)

Michael Jackson
Michael Jackson

Ippudo Ramen – fortement recommandé par des amis, cette adresse fait partie de presque tous les tops 10 new-yorkais qui parlent de ramen. Très loin de ce qu’on trouve à Montréal, le bouillon soyeux était plus que délicieux. Le porc quant à lui était tendre et les nouilles cuites à la perfection. En plus de manger un excellent ramen, on a l’impression de se sentir dans un club où la musique nous enveloppe. Asseyez-vous donc à la grande table, cela vous fera sûrement rencontrer des gens.

65 4ave, New York (East Village)

Akamaru Mordern (14$)
Akamaru Mordern (14$)

The dead rabbit – ayant rencontré des foodies au ramen, j’ai suivi mes voisines de table qui tenaient à me faire découvrir un endroit que seulement les locaux connaissent. Mission accomplie, j’ai été charmé par ce petit bar convivial qui n’a rien avoir avec le reste du financial district. Pour une bière, des huîtres ou pour un cocktail maison.

30 Water St, New York (Financial District)

The dead rabbit
The dead rabbit

 

Chacun à son New York, ses adresses, sa routine et ses habitudes. Et oui, quand on part dans la Big Apple, on fait le tour de notre réseau pour connaître les derniers endroits à la mode et les what-is-not-to-be-missed. Mais après plusieurs visites, je vous conseille de porter attention aux devantures qui vous interpellent et de tout simplement franchir la porte, car des adresses il en pleut.

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